FAQ

Foire aux questions

Le contexte français désavantage-t-il les candidats canadiens? (Les références culturelles, un niveau supérieur de la langue, un débit rapide, l'accent européen, le choix des thèmes comme les vacances, les trains, l'Euro).

Au départ, il peut sembler que ce serait le cas. Cependant, depuis plusieurs années nous observons que nos étudiants s’adaptent très bien. Pour l'essentiel, le contexte permet d'effectuer les tâches sans référence culturelle.

Le CIEP (Centre international d'études pédagogiques), un organisme désigné par le ministère de l'Éducation nationale de France pour créer l'examen, travaille avec acharnement à élaborer des textes et des activités de portée internationale et qui peuvent être adaptés à tous les pays francophones.

Lorsque les étudiants se préparent pour l'examen, c'est une occasion extraordinaire pour eux d'en apprendre davantage sur les diverses cultures du monde francophone.

Y a-t-il un risque de créer une confusion parmi nos professeurs quant aux méthodes d'enseignement?

Le CECR (Cadre européen commun de référence) est un outil souple qui permet aux enseignants de créer des activités ciblées, axées sur l'action, qui contribuent à une forte amélioration des compétences linguistiques parmi nos apprenants.

En combien de temps un candidat doit-il écrire l'examen? Les limites de temps créent-elles des situations stressantes pour nos candidats?

Les examens DELF se déroulent à l'échelle nationale. Afin de respecter les différents fuseaux horaires, les heures de début et de fin sont établies pour que tous prennent les examens en même temps à travers le pays.

La durée de l'examen est appropriée pour le niveau de compétence de l'apprenant. En outre, comme avec tous les bons outils d'évaluation, il est possible de faire des ajustements. Des dispositions peuvent être prises pour les apprenants qui ont un trouble d'apprentissage diagnostiqué.

Y a-t-il des questions pièges aux tests DELF?

Cette pratique tend à être de plus en plus condamnée, en éducation. Les examens DELF sont conçus pour être respectueux des apprenants et visent à déterminer leur vrai niveau de compétence. Aussi, il n'y a pas de pièges!

L'examen exige-t-il des connaissances qui ne sont pas familières aux élèves et autres candidats?

Le CIEP utilise des textes authentiques d'intérêt général qui correspondent à la connaissance générale des apprenants du monde entier. L'objectif de l'examen ne consiste pas à valider des connaissances, mais vise plutôt à valider des composantes linguistiques spécifiques
aux compétences.

Le DELF est-il principalement un test de mémoire?

Pas du tout. L'examen vise la compréhension de textes oraux comme celle de textes écrits. Tous les textes utilisés durant les examens sont authentiques et tirés de situations réelles.

Les candidats ont-ils du temps pour se préparer aux épreuves d'écoute, de lecture et d'écriture lors de l'examen?

Les étudiants doivent principalementdémontrer leurs compétences. Au cours de l'examen, l'important est de voir l'apprenant en action plutôt qu'en préparation ou en phase de planification. Des critères tels que l'ampleur du vocabulaire et la spontanéité sont importants et correspondent à des niveaux de compétence, selon les rubriques du CECR.

Le DELF et le DALF :

Il y a aussi la possibilité, selon le niveau, d'écouter un document oral deux fois. Au cours de l'examen oral interactif, l'étudiant a le temps de se préparer, comme il le ferait lors d'une entrevue avec un employeur. De plus, le temps alloué, pour chaque compétence, donne amplement l'occasion à l'étudiant de faire un travail préliminaire ainsi qu'une vérification.

Le candidat est-il autorisé à avoir des outils (comme un dictionnaire, un livre de grammaire, le Bescherelle) pour la partie écrite du test?

Lors de la préparation des candidats avant l'examen, il est certes important de leur permettre d'utiliser tous les outils disponibles afin qu'ils puissent avoir autant de possibilités de rétroaction que possible. Cependant, durant les examens DELF, les candidats doivent démontrer des compétences spécifiques. L'une des exigences écrites pour le niveau B2, par exemple, est un essai de 250 mots qui doit démontrer la pensée concise du candidat sans que celui-ci utilise d'outils. Les dictionnaires sont autorisés au niveau du DALF : C1 et C2.

Quelle est la note de passage?

La note finale exigée pour obtenir le diplôme est 50 %. Il est important de comprendre que les candidats doivent démontrer un niveau minimum de réussite pour les quatre compétences.

Le candidat ne reçoit pas son diplôme si l'une des compétences est problématique (une note inférieure à 5 / 25).

Il est important de tenir compte que chaque niveau possède une marge d’évolution pour bien comprendre la progression entre les niveaux. Si une personne obtient 55 % au niveau B1, il lui faudra très probablement trois ans de plus pour atteindre un niveau B2. Toutefois, si une personne reçoit 90 % au niveau B1, elle atteindra probablement un niveau B2 plus rapidement.

Un candidat échoue s'il ne se présente pas à une partie d'un examen.

Y a-t-il des liens entre les examens DELF et DALF et le programme d'études?

Plusieurs provinces ont déjà harmonisé leur curriculum et leur programme d'études avec les descripteurs du CECR. Dans les autres provinces, les ministères de l'Éducation donnent une certaine latitude aux conseils scolaires quant à l'utilisation du CECR et du DELF.

  • La Colombie-Britannique propose une approche très détaillée basée sur les niveaux du Cadre pour toutes les langues secondes.
  • Les quatre provinces de l'Atlantique examinent actuellement leurs programmes afin de les aligner avec les principes du Cadre.
  • En Ontario, de nouveaux Cadres sont en cours de révision, et selon les premières ébauches, il y aura un effort marqué pour s'aligner directement avec le Cadre.
  • En Alberta, des initiatives importantes sont en place et ont permis à la province d'être la première à utiliser le Cadre.
    • Elles ont eu lieu à Edmonton, Calgary, Grande-Prairie et à présent, LETHBRIDGE.